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The evolution of 3D and 4D in electronic imaging (Electra)

In 1983, Electra (1) was exhibited at the MAM in Paris, reflecting on the relationship between art and science. A perspective from image management allowed for the display of innovations in electronic technologies and their impact on visual communication. It also offered a new way of understanding the dimension of time and the meaning (2) of the artistic work, featuring works in which the interactivity between images or between the creator and the observer could be seen. The same exhibition presented a new way of seeing the three-dimensionality of photographic images through holography (3). What seemed like a utopia in the 1980s, four decades later, has already become part of our social and cultural activities—and some of these technologies have even become obsolete.
As an example, Henri Cartier-Bresson photographically captured a moment of reflection from researchers at Princeton University, within an environment of electronic wiring (a technology predating microchips). Belloir exhibited a multi-projection with television screens (with cathode-ray tubes), where the images on the screens interacted with each other. Martin, Nicolas, and Queau displayed computer-generated electronic images, interrelating visual forms, colours, and sound—precursors of video games and digital interactive environments.
Keywords
References
Texts
- 1. MAM (1983). Electra. Paris: Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. P. 22.
“[…] l’exposition devait surtout illustrer, comme jamais auparavant, un problème plus général et actuel: celui du rapport entre Art, Science et Technologie, avec toutes ses incidences sociologiques. Car ce rapport, entant que tel, est présent dans l’un des principaux courants de l’art d’aujourd’hui, soit qu’il s’oppose à d’autres tendances —telle la vaste et multiple renaissance de la peinture (ou plutôt du pictural) — soit, bien plutôt, qu’il ls complète. La préparation d’Electra requit ensuite de s’adresser aux artistes qui, dans la histoire récente de l’art, ou à l’heure actuelle, ont évoqué explicitement l’électricité, ou en on fait (comme de l’électronique) un usage direct”.
- 2. Dondis, D. A. (1976). La sintaxis de la imagen: Introducción al alfabeto visual. Barcelona: Editorial Gustavo Gili, S.A. (Títol original: A Primer of Visual Literacy). P. 123-124.
“El significado está tanto en el ojo del observador como en el talento del creador. El resultado final de toda experiencia final, en la naturaleza y fundamentalmente en el diseño, radica en la interacción de opuestos o polaridades: en primer lugar, las fuerzas del contenido (mensaje y significado) y de la forma (diseño, medio y ordenación); y en segundo lugar, el efecto recíproco del articulador (diseñador, artista, artesano) y el receptor (audiencia). En ambos casos, el primero no puede separarse del segundo. La forma es aceptada por el contenido; y el contenido es aceptado por la forma. El mensaje es emitido por el creador y modificado por el observador”.
- 3. MAM (1983). Electra. Paris: Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. P. 46
“Depuis deux décennies déjà, on assiste à une pratique artistique combinant le laser et l’holographie, qui dès l’origine fut considérée comme très prometteuse sur le plan de l’art. L’holographie procède du phénomène d’harmoniques optiques engendré lorsque la lumière laser traverse des cristaux piézoélectriques. Ainsi l’holographie, jusqu’à ces dernier temps, n’était-elle rien d’autre que de la photographie au laser: une image tridimensionnelle, l’hologramme, était prises sans appareil photographique, ni lentille”.
Images
- MAM (1983). Electra. Paris: Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. P. 107.
- MAM (1983). Electra. Paris: Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. P. 371.
- MAM (1983). Electra. Paris: Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. P. 385.